CONNAISSEZ-VOUS LA VÉRITÉ, TOUTE LA VÉRITÉ, ET RIEN QUE LA VÉRITÉ?

Maison d'Israël!

Ainsi parle l'Éternel:

N'imitez pas la voie des nations,
Et ne craignez pas les signes du ciel,
Parce que les nations les craignent.
Car les coutumes des peuples ne sont que vanité.

On coupe le bois dans la forêt;
La main de l'ouvrier le travaille avec la hache;
On l'embellit avec de l'argent et de l'or,
On le fixe avec des clous et des marteaux,
Pour qu'il ne branle pas.

Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point;
On les porte, parce qu'ils ne peuvent marcher.

Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal,
Et ils sont incapables de faire du bien.

Jérémie 10 : 1 - 5.

Ce temps de l’année dont l’Éternel nous parle au moyen du prophète Jérémie est une fois de plus à nos portes. À peine la citrouille nous a-t-elle quittés que nous acceuillons le sapin de Noël.



C’est là une autre tradition qui envahit nos vies, celle-ci pendant les deux derniers mois de chaque année. De plus, il est triste d’avoir à le dire, mais cette tradition est profondément enracinée dans les rituels de la plupart des principales religions qui se trouvent dans le monde entier. C’est en ayant la pleine connaissance de ces racines que nous pourrons faire le choix définitif entre notre participation personnelle active dans cette tradition et notre exclusion en tant qu’enfant de Dieu légitime.

Les célébrations du Solstice de l’hiver sont tenues la veille de la journée la plus courte de l’année. Au temps du premier millénaire dans la région qui est maintenant connue sous le nom de l’Écosse, les Druides célébraient le Solstice de l’hiver afin d’honorer leur Dieu Cornu et de se réjouir au sujet du retour solaire déterminé par l’allongement de la durée des jours, signal de la venue du printemps. Cette tradition, qui porte également les noms de « Yule » et de « Saturnalia », existe encore aujourd’hui dans les traditions « Wiccan » et dans plusieurs autres cultures de la planète.
Les symboles qu’utilisaient ces religions des premiers temps —le gui, le houx, le pentagramme, le sapin vert, la bûche de « Yule », la couronne, les guirlandes, et les couleurs de la fertilité qui sont le rouge et le vert— ont survécu et ils ont été incorporés dans l’iconographie des célébrations courantes de la Noël.

Les images du Père Noël datent de la période préhistorique des fresques des cavernes de Lascaux en France. Il est apparu comme « Pan Pangenitor » aux anciens Grecs, et comme « Cernunnos » aux Celtes, et comme plusieurs autres autres dieux cornus ou ayant des bois représentant la fertilité à travers l’Europe. À la veille du Solstice d’hiver, il avait la réputation d’imprégner la Terre Mère qui était froide et morte afin qu’elle puisse ressusciter et donner naissance à la nouvelle vie verte du printemps.

La célébration du Solstice était officiellement interdite par l’Église Chrétienne, pendant qu’elle se continuait parmi les paysans et les nobles. Finalement, lors du 4e siècle, le Pape Jules I a accordé cette célébration en créant ce que nous appelons maintenant la Fête de Noël, en substituant la naissance de Jésus (qui a été placée par la plupart des historiens en septembre) pour la vénération du « Pangenitor » dans le but de transformer la fête païenne en une fête Chrétienne. Aujourd’hui encore, l’image du Dieu Cornu a survécue dans le personnage que nous appelons « Santa Claus », le « vieil homme du Pôle Nord ». Ainsi, l’homme à la barbe des temps anciens qui est porté en haut au moyen d’une équipe de rennes cornues livre les cadeaux de Noël à la planète entière en un seul soir magique.


LA VRAIE FÊTE


Posons-nous donc la question de la place que prend la valeur chrétienne dans la fête de la Noël. Pas autant que vous pensez. En fait, sa place est presque nulle.

NOËL : Un festival chrétien a été mis en place juste après la messe du Christ célébrant la naissance de Jésus. C’est une chose connue. Les personnes légèrement mieux informées savent que le Christ n’est pas né en l’an 1 AD et que Noël est en fait une version allégée, nettoyée de vieux rituels. Par contre, ceci représente moins que la moitié de l’histoire de cette fête. En fait, la Noël est entièrement d’origine païenne!

Pour commencer, il n’existe aucune preuve que le Christ est né le jour de Noël. Les bergers ne sortaient pas leurs troupeaux dehors dans les pâturages en plein milieu de l’hiver, et ce, même en Palestine. De plus, aucun Romain aurait ordonné un recensement du peuple en hiver étant donné que c’était le moment de l’année le plus difficile pour voyager.

Pour ce qui est des douze jours de Noël, ils représentent, selon la tradition, le nombre de jours que les trois Rois Mages ont pris pour se rendre à Bethléem. Le fait est que les célébrations des Romains reliées au Solstice d’hiver (21 décembre), commençant avec le festin de Saturnalia et se terminant avec le festival de « Sol Invictus » duraient également douze jours. Partout dans le monde, le Solstice a un lien avec la renaissance. Il devenait donc cohérent pour les premiers Chrétiens d’étiqueter leur propre « er satz » célébration de naissance à l’une de celles qui étaient déjà existantes.


Maintenant, prenons Santa Claus. « Santa Claus » est le nom de « Saint Nicolas » mal prononcé, et Saint Nick est le saint patron des enfants autant qu’il l’est des marchands et des prêteurs sur gages, ce qui semble plutôt pertinent. Réfléchissons un peu … Comment est-ce que Saint Nick, qui vivait en Turkie, a-t-il pu finir sa course au Pôle Nord au moyen d’un traîneau tirés de plusieurs rennes?

Apparemment, il existe une histoire qui date du dieu nordique Odin, qui lui aussi donnait de l’argent aux pauvres, et qui avait l’habitude de voyager à travers le ciel. Il y a aussi « Cernunnos », le dieu Cornu qui dirigeait le « Wild Hunt », pourchassant toute la nuit les âmes qui se trouvaient dans le ciel. Il y avait aussi « Freya », un autre dieu nordique, qui était supposé de passer douze jours après le Solstice d’hiver à conduire un chariot tiré par des cerfs pour donner des présents aux bons et pour punir les insensés. Qu’importe laquelle de ces légendes anciennes vous préférez croire, une chose demeure certaine: le Père Noël est aussi Païen que ces légendes!

Il nous a d’abord été présenté comme un homme gras ayant une barbe au visage quelconque dans un manteau de fourrure dans un poème écrit en 1822 par Clément Moore et dans une image dessinée par Thomas Nast en 1860. Avant que ce poème et que cette image ne soient créés, le Père Noël avait été n’importe quoi entre un lutin maigre et une version légèrement déguisée de « Cernunnos » habillé en vert. Lorsqu’en 1931, la compagnie Coca-Cola voulant un personnage qui puisse représenter leur breuvage dans le monde entier, donna un mandat à l’artiste Haddon Sunblum de peindre un Santa gras, joyeux, et humain arborant les couleurs corporatives qui étaient le rouge et le blanc. Le reste appartient à l’histoire (et au Marketing).

Mais le rouge et le blanc sont également les couleurs du champignon « Agaric Fly », un puissant hallucinogène originaire du nord de l’Europe, où c’est l’aliment favori des rennes. Ce champignon avait beaucoup d’importance dans les rituels chamaniques de la période pré-Chrétienne. Il a la réputation d’avoir été formé à partir d’un peu de sang et de la salive tombée de la bouche du cheval du dieu « Odin » pendant qu’il galopait le jour du (ta dammmm!) Solstice d’hiver! Il n’y a là pas de coïncidence puisque le poète de la Noël Clément Moore était un expert du folklore Européen.

Noël n’a donc jamais été la célébration de la naissance du Christ. Il n’y a rien dans la Bible qui dise que la naissance du Christ devrait être célébrée à aucun moment, et ce n’est qu’après l’an 375 AD que l’Église a fixé cette date. Ce nouvel ajout aux rituels Chrétiens était un moyen utilisé pour tordre les anciennes croyances à l’avantage de la Chrétienneté afin d’influencer plus de gens à se convertir à ce qui était à l’époque considéré la nouvelle foi du quartier. Des historiens Romains se sont aperçus de cette influence lorsqu’en l’an 230 AD Tertullien se demandait pourquoi les Chrétiens avaient tant de facilité à diluer leurs croyances avec des superstitions païennes.

LES TRADITIONS DE LA NOËL: LA VÉRITÉ SCANDALEUSE!

GUI : Le gui n’a aucune signification chrétienne. C’est un symbole de fertilité des Druides des temps anciens. De plus, les gens avaient l’habitude de faire bien plus que de s’embrasser lorsqu’ils étaient dessous.

HOUX : Malgré que c’est supposé avoir un lien avec la couronne d’épines du Christ, c’est en fait relié avec le dieu Saturne et l’ancien Roi Païen « Holly » (Houx).

LES ARBRES DE NOËL :
Les arbres à feuilles persistantes étaient un symbole puissant de vie dans les jours remplis de noirceur de l’hiver. La décoration de ceux-ci était une façon de faire des offrandes à l’esprit de l’arbre.

PRÉSENTS : À partir du festin Romain de « Saturnalia » intégré avec la Noël en 375 AD quand l’Église a pour la première fois établi la naissance du Christ le 25 décembre.

Les Bûches de Yule (de Noël) : Une tradition Scandinave, où une bûche de chêne devait brûler pendant douze jours, et dont un morceau devait être réservé pour allumer la bûche de l’année suivante. « Yule » a été nommé après Ullr, le dieu nordique de l’hiver.

BOISSONS ALCOOLISÉES : Les anciens Grecs célébraient la mort et la renaissance de « Dionysus », le dieu du vin et de la rivalité sauvage, pour douze jours au Solstice d’hiver. Les parents de « Dionysus » étaient Zeus et Hera. Quand il a été tué par les Titans, il a été ramené à la vie et est monté au Mont Olympus. Est-ce que cette histoire vous fait penser à quelqu’un d’autre?

Ouais. Tout comme la Noël et plusieurs autres coutumes et traditions de la Chrétienneté, plusieurs fêtes et coutumes païennes ont été absorbées et changées par l’Église. Un exemple majeure est le 25 décembre qui était supposé être l’anniversaire de naissance de Mithra, qui était supposément né d’une vierge et qui a été visité par Magi! Incidemment, le mot « Magus » est la forme singulière de « Magi » et signifie « prêtre Zoroastrian » et est la racine de notre mot « Magicien ». Mithra a ressuscité le mort et guéri les malades et a chassé les démons. Il est retourné au paradis à l’équinoxe du printemps et avant de partir a pris un dernier souper avec ses 12 disciples (représentant les douze signes du zodiaque), mangeant « midz » un morceau de pain marqué d’une croix (un signe quasi universel du soleil). Tout cela a une connatation familière, n’est-ce pas?

La fête de tous les saints (Halloween) a été introduite au 7e siècle CE et se célébrait à l’origine le 13 mai, et ensuite aurait apparemment été déplacée au 21 février. C’est le Pape Grégoire en l’an 835 qui l’aurait changée pour le 1er novembre.

Il y a aussi un festival Juif proche de cette date: « Hanukkah », le Festival des Lumières (une autre référence solaire) qui a lieu le 25e jour du mois Hébreu appelé Kislev, approximativement en décembre sur le calendrier Romain et le « Zoroastrian Yalda » la célébration de la victoire du bien sur le mal. La fête Chrétienne n’a pas toujours été célébrée le 25 décembre cependant. Pour les premières trois cents années de la période actuelle, il n’y avait pas de festivité reliée à la naissance de Jésus. Certaines églises célébraient la naissance de Jésus à l’arrivée du printemps et d’autres la célébraient le 6 janvier (Épiphanie). Au début du quatrième siècle, l’Église Catholique romaine a décrété que le 25 décembre devait dorénavant être reconnu comme le jour de la naissance du Christ. Les églises de l’Est ont refusé d’accepter Noël jusqu’en l’an 375 C.E. et les églises se trouvant à Jérusalem ont rejeté la date du 25 décembre jusqu’au 7e siècle. Il existe toujours quelques rites d’églises de l’Est qui continuent d’être célébrés le jour de l’Épiphanie. Les pèlerins ont proscrit la Noël. Elles ont également refusé d’utiliser la version King James 1611 de la Bible anglaise! Le Solstice d’hiver était la saison d’une célébration majeure de la fertilité dans l’ancienne Rome appelée « Saturnalia », commençant le 17 décembre. C’était en l’honneur des « bons vieux jours » quand le dieu Saturne dominait un supposé « âge d’or », où il n’y avait pas de maîtres et pas d’esclaves et où tout était facile.

Ainsi, c’est devenu un jour férié de renversement des rôles, lorsque les maîtres servaient les esclaves, et qu’un esclave était temporairement choisi pour gérer la maisonnée. Les Romains étaient suffisamment civilisés pour ne pas le tuer par la suite, comme il semble que c’était la coutume lors de tels congés fériés dans les cultures plus primitives. De plus, ils s’échangeaient des présents, ils avaient la permission de participer publiquement aux jeux de hasard, et ils passaient en général un bon moment. C’était la plus grande fête de l’année. Il n’est donc pas surprenant que l’Église Chrétienne ait assimilé cette fête saisonnière, célébrée par la ville qui dominait le monde, et, célébrée par le compétiteur principal de la Chrétienneté (Mithraïsme). C’était simplement un geste politiquement très astucieux.

St-Jean de Chrysostome, Évêque de Constantinople vers la fin du quatrième siècle a écrit: « En ce jour, qui est également le jour de la Naissance du Christ, a été récemment fixé à Rome afin que pendant que le païen est occupé à pratiquer leurs cérémonies profanes, les Chrétiens pourraient tranquillement exécuter leurs rites sacrés. Ils appellent ceci (le 25 décembre), l'Anniversaire De l’Invincible (Mithras); mais qui est aussi invincible que le Seigneur? Ils l'appellent l'Anniversaire du Disque Solaire, mais Christ est le Soleil de Justice. »

Cette tradition "du Banquet d'Imbéciles" a été continuée en Europe occidentale médiévale, avec "un Lord de Misrule," des mimes faisant des jeux(pièces) traditionnels, festoyant avec la tête d'un verrat, des jeux, dansant et d'autres gaietés semblables. Cela pouvait durer plus longtemps que le simple Jour de Noël, se continuant au moins jusqu’à l'Épiphanie (le 6 janvier) dans de nombreux cas ... ceux-ci sont nos "Douze Jours de Noël. »

La Noël a même commencé de façon controversée en Amérique du Nord. Le Vénérable Rel Davis écrit, « le festival de Noël a toujours été controversé dans le Christianisme. Les Puritains ont interdit la Noël en tout et pendant la période Cromwellian en Angleterre, chacun célébrant la Noël a été emprisonné pour hérésie. Probablement la plus détestée de toutes les lois de Puritain était celle supprimant la Noël et a probablement mené à l'acceptation populaire de redevance (nb : la Restauration) - au moins le Roi a permis aux masses de célébrer Yule!"

En Amérique, la Noël était généralement proscrite jusqu'à la fin du dernier siècle. À Boston, jusqu'en 1870, chacun manquant le travail le Jour de Noël serait renvoyé. Des propriétaires d'usines exigeaient habituellement que des employés soient arrivés pour travailler à 5h00 le matin de la Noël - pour s’assurer qu’ils n'auraient pas le temps d’aller à l'église ce jour-là. Et n'importe quel étudiant qui ne s’était pas présenté à l'école le 25 décembre serait expulsé. Seulement l'arrivée d’un grand nombre d'immigrants irlandais et de l'Europe du Nord a apporté l'acceptation de Noël dans ce pays. La Noël n'a même pas commencé à être un jour férié légal n'importe où aux États-Unis jusqu'à très tard au dix-neuvième siècle, avec l'Alabama étant le premier état à faire ainsi.

Maintenant regardons quelques coutumes de la Noël :

Le nom "Yule" n'est pas un dérivé du Chaldéen, comme certains vous le feraient croire, mais provient plutôt de Vieux "Jol" nordique ou "Juillet" à travers "Geol" Anglo-saxon au Moyen Anglais "Yule". Cela signifie "le Solstice d'hiver," ou "la Noël". Il est trouvé dans les langues germaniques, mais pas dans n'importe laquelle des langues romanes comme le français, l'Espagnol et l'italien, qui a des noms pour Noël qui a une signification plus proche « de l'Anniversaire » qu'autre chose. Il n'y a, bien sûr, aucun rapport linguistiquement entre le Chaldéen et les langues germaniques ou avec les langues romanes non plus, à cet égard. Il y a aussi quelques gens tonnant contre l'utilisation de l'abréviation "la Noël" comme étant "contre Jésus." Cette utilisation provient d'une abréviation médiévale commune pour "Christ" employant une Croix plutôt que le nom. C'était la plus commune des signatures et ainsi vous verriez une signature de "Xtoph" plutôt que "Kristoph". Ce n'est simplement qu’une abréviation et rien plus. Le nom "la Noël" provient, bien sûr, d’un Anglais Moyen "Cristes mæsse" ou "la Messe du Christ," c'est-à-dire la célébration rituelle standard de l'église Romaine.

La nuit avant la Veille de Noël a été appelée "Modranect" ou "Modranecht" par les peuples païens Germaniques (cela semble être le Vieil Anglais / Anglo-saxon et signifie apparemment "la Nuit de la Mère"). C'est évidemment dans l'honneur de la Déesse Mère qui a porté l'Enfant solaire de la Promesse.

Les Rois mages, ou les Trois Hommes Sages étaient, dans l'antiquité, les prêtres du Zoroastrianisme et étaient réputés pour être des Magiciens experts et des astrologues. Le Mithraïsme est associé au Zoroastrianisme de la même manière que le Christianisme a ses racines dans le Judaïsme. Les passages concernant les « Trois Rois » sont une interpolation postérieure et il peut très bien y avoir un aspect du « Dieu Triple » se glissant ici et provenant de la mémoire des gens, aussi.

La bûche de Yule est assez évidente. La magie compatissante, avec sa règle de « Comme dans le Ciel, ainsi sur la Terre" (une nouvelle façon de dire la formulation plus habituelle de « Comme en Haut, Ainsi ici-bas ») signifie qu'avoir un feu flambant sur la terre encouragerait le soleil à devenir plus fort. Donc, le Solstice d'hiver est « un festival de feu, » avec des feux de joie et des bûches de Yule étant allumées pour « aider » le soleil à devenir plus fort entre ce moment et le milieu de l'été. Elle a aussi servi un but plus pratique de chauffage de la maison pendant une nuit froide dans laquelle beaucoup de personnes ont passé une nuit blanche en restant éveillées pour beaucoup plus longtemps que d'habitude.

Le gui est un vieux symbole Celtique de régénération et de vie éternelle. Les Romains l'ont estimé comme un symbole de paix et cela a finalement mené à son utilisation comme un des symboles communs de Noël. L'embrassement sous le gui était une tradition Romaine, parce qu’il était considéré comme un symbole de fertilité. Nous trouvons aussi le gui figurant dans l'histoire nordique de Balder et dans la légende médiévale comme le bois dont la Croix a été faite qui a été probablement tiré de l'histoire Balder, comme c'était une brindille de gui qui l'a tué. Il a été considéré une protection contre le mal, le diable et la sorcellerie et, lorsque mis sur l'autel d'une église (comme cela se faisait encore jusqu’au 18ème siècle CE à la cathédrale York en Angleterre) a signifié une sorte d'amnistie générale. Beaucoup de sociétés primitives, comme l'Ainu du Japon et le Wallas de l'Afrique occidentale ont aussi considéré le gui avec beaucoup de vénération. Pendant « la manie Druide » (un intérêt dans les présumés « coutumes Druides », qui est plutôt entièrement faux) du 18ème siècle et du début du 19ème siècle CE, l'Église a commencé à se méfier du gui comme d’une plante païenne et l’interdit dans les églises. C’est curieux du point de vue des vieilles légendes que la plante était le bois employé pour la Croix, le "sanctae crucius lignum," appelé « l'herbe de la croix » en France. Il a supposément déjà été un arbre fort, mais c'est son utilisation pour la Croix qui l'a dégradé! Est-ce que tout cela a l’air tiré par les cheveux?


De nos jours, des célébrations de Noël sont dans les maisons, dans les écoles et le plus souvent, au travail. Pour ceux qui refusent de participer, c'est une décision qui produit le dédain parmi des pairs et les parents. Néanmoins la voie du païen est rendue plus apparente que jamais quand nous regardons les origines de cette coutume popularisée par l'église. Bien sûr, une bonne partie de cela relève du marketing, mais c’est du marketing de la part de l'église aussi et c’est un événement qui a été créé selon les mauvais desseins de Satan; le paganisme est pratiqué par des chrétiens qui s’imaginent qu’ils sont en train de servir Dieu! Diable chanceux! La voie du païen a été sous emballage-cadeau et a été livré sous le voile de la religion et ce cadeau impie a été accepté malgré l'avertissement de Dieu. De Rudolphe au gâteau aux fruits, les plaisirs d'une saison courent de façon effrénée pendant que le monde traîne le Fils de Dieu dans leurs activités sociales. Le cadeau de Dieu est la vie éternelle et c’est maintenant à nous de décider de qui nous devons le recevoir et quel cadeau nous devons choisir.

Certains passages de ce texte proviennent du texte écrit en langue anglaise suivant : © copyright 1997 W.J. Bethancourt III et a été édité à cause de sa longueur.

Retour à la page d'acceuil du site www.bajc.com


Avez-vous des questions ou des commentaires concernant ce que vous venez de lire?

Avez-vous une requête d’information additionnelle sur d’autres sujets?

Si oui, n’hésitez pas à nous envoyer un courriel à notre adresse électronique: info@bajc.com.

Nous répondrons à toutes vos demandes sans exception.

Questions,
commentaires, et requêtes.