Papauté et Tradition Ecclésiastique


1962-1965- Le 21ieme CONCILE OECUMÉNIQUE CONVOQUÉ PAR LE PAPE JEAN XXIII pour rétablir l’unité du CATHOLICISME (Vatican II)

À cet effet, plusieurs décrets furent promulgués
(1) sur la liturgie (latin remplacé par les langues modernes)
(2) sur les méthodes modernes de communication
(3) sur l’Unité des chrétiens: Rapprochement avec les autres groupes religieux
(4) sur l’Église (la collégialité:) Les Évesques partageant le gouvernement de l’Église avec le Pape
(5) sur les Églises Orientales Orthodoxes: Reconnaissance des mariages et des rites orientaux célébrés par des Orthodoxes
(6) sur les relations de l’Église avec les religions non-chrétiennes
(7) sur le rôle pastoral des évêques dans l’Église
(8) sur l’éducation chrétienne
(9) sur l’adaptation et la rénovation de la vie des religieux au monde moderne
(10) sur les Séminaires (la formation des prêtres)
(11) sur la liberté religieuse
(12) sur les problèmes du monde moderne
(13) sur les sources de la Révélation divine
(14) sur le rôle apostolique du laïcat
(15) sur les prêtres dans le ministère
(16) sur les Missions

1954- Le pape Pie XII proclama la ROYAUTÉ UNIVERSELLE de Marie.

1950- Le dogme de l’Assomption de Marie par Pie XII.

1948- Défense formelle pour les Catholiques romains de prendre part à des discussionspubliques sur des questions religieuses, sans la permission du Saint-Siège (PieXII).

1929- Les Accords du Latran entre Mussolini et Pie XI:
a) Restauration du pouvoir temporel des papes,
b) Création de l’État de la Cité du Vatican, comprenant environ une centaine d’arpents,
c) Reconnaissance du Pape comme étant un Souverain Temporel.

1846-1878- Règne du Pape Pie IX:
a) Il proclama St-Joseph comme Patron de l’Église Catholique Romaine,
b) Il rattacha l’État Pontifical au nouveau royaume d’Italie,
c) Rome devint la Capitale de cet État Papal.

1869-1870- Le 20ième Concile Oecuménique (I Vatican) convoqué par Pie IX pourproclamer la PRIMAUTÉ et l’INFAILLIBILITÉ du PAPE.

1854- Le dogme de l’Immaculée-Conception de Marie par Pie IX. (Ce dogmedéclarait Marie exempte de toute tache du péché originel.)

1545-1563- Le 19ième Concile oecuménique (le Concile de Trente) convoqué par le Pape Paul III.
Voici quelques unes de ses décisions:
1- les traditions des hommes et la Parole de Dieu mises sur un même pied d’égalité,
2- l’interprétation de la Bible selon l’Église Catholique (romaine),
3- l’application des mérites de Jésus-Christ aux adultes et aux enfants par le baptême (d’eau),
4- personne ne peut être certain de son salut éternel,
5- la justification peut augmenter par l’observance de la Loi de Dieu et de l’Église,
6- les sept sacrements sont nécessaires au salut,
7- le Christ tout entier est présent dans le pain et le vin (transubstantiation),
8- seul les évêques et les prêtres ont le pouvoir de pardonner ou de retenir les péchés,
9- l’invocation des saints, la vénération des reliques, des images et des peintures sacrées ainsi que les indulgences furent mises en évidence et tenues en grande estime.

1512-1517- DIX-HUITIÈME Concile Eocuménique dans la basilique du Latran (sousJules II et Léon X). Abrogation de la Pragmatique Sanction votée en 1438, sousCharles VII, par l’assemblée du clergé français et réclamant la supériorité duConcile Oecuménique sur le Pape.

1508-1580- Composition et approbation de la deuxième partie du chapelet: «Sainte Marie...»

1500- Propagation de la dévotion à St-Joseph.

1447-1503- La papauté devint une source de corruption morale. Les monastères et les couventsvivaient dans le luxe, la débauche et l’immoralité. Le concubinage clérical ouecclésiastique était prédominant.

1439- Le Concile de Florence: décret déclarant qu’un concile oecuménique étaitsupérieur au Pape en matière de foi et de discipline. Le nombre des sacrements yfut officiellement fixé à sept.

1433-1440- Deux théologiens découvrirent que le soi-disant legs de Constantin, qu’on utilisapendant si longtemps pour justifier les revendications temporelles des papes,n’était qu’une pure fraude.

1431-1445- DIX-SEPTIÈME Concile Oecuménique sous le pape Eugène IV et l’EmpereurSigismond. Il commença à Bâle, fut ensuite transféré à Ferrara, puis à Florence.On réalisa une union purement temporaire entre l’Église Orthodoxe et l’Église deRome. Les Grecs préférèrent devenir Turcs que Latins.

1414-1415- Retranchement de la coupe aux fidèles pour communier.

1414-1418- SEIZIÈME Concile Oecuménique, à Constance, durant le Grand Schisme Papal.Selon les autorités romaines, ce concile devint légitime, lorsque Grégoire XII leconvoqua officiellement. C’est au cours de ce concile qu’on y déposa le PremierJean XXIII, tandis que Grégoire XII résigna de lui-même et que Benoit XIII, refusant d’abdiquer, fut aussi démis de ses fonctions. Ainsi, le Grand Schismepapal se terminait par l’élection d’un nouveau pape: Martin V.

1410-1415-
Règne du premier Jean XXIII, élu pour remplacer Alexandre V qui venait demourir. Jean XXIII avait plutôt les manières d’un homme d’état et d’un généralque d’un chef religieux. Il régna cinq ans seulement. Le concile de Constance ledéposa et le réduisit à l’état de cardinal.

1409- Le concile de Pise, cherchant à rétablir l’unité au sein de l’Église de Rome, déposales deux papes: Urbain VI, à Rome, et Clément VII, à Avignon, afin d’en élire unautre: Alexandre V.

1380-1417- Le fameux SCHISME PAPAL: deux et trois papes qui régnèrent ensemble ets’excommunièrent réciproquement.

1343- Clément VI approuva officiellement le principe du trésor de l’Église romaine.

1311-1313- QUINZIÈME Concile Oecuménique, sous Clément V, à Vienne, France. On ypromulgua des décrets pour la réforme du clergé.

1309-1377- La GRANDE CAPTIVITÉ BABYLONNIENNE: les papes résidèrent àAVIGNON pendant environ 70 ans.

1299- Boniface VIII, dans sa bulle «Unam Sanctam», affirma qu’il était nécessaire decroire à la papauté pour être sauvé.

1287- Invention du scapulaire par un moine du nom de Simon Stock. Promesse de la vieéternelle à quiconque le porterait, au moment de la mort.

1274- QUATORZIÈME Concile OECUMÉNIQUE sous Grégoire X, à Lyon. On yréalisa une réunion temporaire de l’Église Orthodoxe avec l’Église Romaine.

1266-1308- Dun Scot, un théologien (Franciscain), a mis en évidence l’autorité de l’ÉgliseRomaine, de même que l’obligation de croire à ce qu’elle enseigne et de s’yconformer.

1264- La Fête-Dieu (sous Urbain IV).

1245- TREIZIÈME Concile Oecuménique sous Innocent IV, à Lyon.
Excommunication et déposition de l’Empereur Frédéric II.

1243-1254- Pontificat d’INNOCENT IV. Il établit la formule la plus absolue pour la papautédu Moyen-Âge. En effet, il soutint que Pierre et ses successeurs ont été investis dela plénitude du pouvoir. Il affirma que le pape a reçu du Christ un POUVOIR GÉNÉRAL s’étendant à toute la terre.

1229- Le concile de Toulouse défendit la lecture de la Bible aux laïques.
Élaboration du tribunal ecclésiastique chargé de rechercher et de punir les non-catholiques.

1220- L’adoration de l’hostie.

1215- DOUZIÈME Concile Oecuménique sous Innocent III dans la basilique duLatran. La TRANSUBSTANTIATION et la Confession auriculaire devinrentdes dogmes et des préceptes de l’Église catholique romaine.

1200- L’hostie remplaça le pain pour la communion.

1198-1216- L’APOGÉE de la Papauté avec Innocent III.
1) Il prit le titre de Vicaire de Jésus-Christ et de SUCCESSEUR du prince des apôtres.
2) Il fut le champion de la THÉOCRATIE PAPALE, c’est-à-dire de la suprématie absolue du pape dans le domaine temporel et spirituel. C’est ce qu’onappelle aussi «la théorie des deux glaives».
3) Il revendiqua en faveur de la papauté l’ingérence totale dans les affaires de l’État et de l’Église. Car il soutenait que Dieu a établi le pouvoir impérial et pontifical, mais que l’autorité impériale tirait toute sa dignité et sa splendeur du pouvoir pontifical.
4) Il étendit le contrôle papal sur l’Église Catholique Orthodoxe, par suite de la conquête de Constantinople par les croisés.
5) Il mit fin à toute ingérence civile dans les affaires ecclésiastiques.

1179- Le pape Alexandre III fit relever la canonisation du ressort exclusif de Rome. Il invita aussi les fidèles à prendre les armes contre les non-catholiques.

1179- ONZIÈME Concile Oecuménique sous Alexandre III dans la basilique duLatran. On y condamna comme hérétiques certains mouvements religieux envogue, tels que les Albigeois et les Vaudois. On proclama même une croisadecontre eux.

1179- Premiers signes de l’Inquisition (tribunal ecclésiastique établi pour rechercher etréprimer les non-catholiques au moyen de la force).
Alliance entre le pouvoir religieux et civil pour combattre les sectes de ce temps-là.

1177- Lutte entre la papauté et le pouvoir civil pour la suprématie.
Déposition de l’Empereur Frédéric Barberousse par le Pape Alexandre III.

1139- DIXIÈME Concile Oecuménique sous Innocent III dans la basilique du Latran.On y promulgua des décrets concernant le baptême des enfants, le célibatecclésiastique, la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie et les saints ordres.

1125-1160- Pierre LOMBARD, un grand théologien, fut le premier à limiter au nombre desept les sacrements. Leur nombre a été officiellement établi à sept par le concilede Florence, en 1439.

1123- NEUVIÈME Concile Oecuménique sous Calixte II, dans la basilique du Latran.On y condamna la simonie, le concubinage clérical et l’investiture laïque.

1096-1141- Hugo de St-Victor, un théologien, affirma qu’un sacrement est un moyen physiquepar lequel la grâce de Dieu agit. D’après lui, il y avait trente sacrements.

1095- Le concile de Clermont déclara déposés tous les prêtres, diacres et sous-diacresqui étaient mariés. Défense d’imposer des honoraires pour la confirmation,l’extrême-onction et les funérailles.

1095- Indulgence plénière promise par Urbain II à tous ceux qui prendraient part à lapremière croisade instituée pour libérer les Lieux Saints de la main des infidèles.On promit aussi la vie éternelle à tous ceux qui perdraient leur vie dansl’entreprise.

1090- Récitation de la première partie du chapelet: «Je vous salue, Marie...»
C’était une imitation des rites hindous et mahométans.

1076- Le début de la fameuse LUTTE entre la Papauté et l’Empereur pour lasuprématie. Déposition de l’Empereur Henri IV par le pape Grégoire VII.

1076- Le premier dogme: l’infaillibilité du magistère enseignant de l’Église romaine.

1075- Les REVENDICATIONS PAPALES. Un document indiquant, en vingt-cinqaffirmations, la conception du pape Grégoire VII au sujet de la fonction papale. Envoici quelques extraits:
1) L’Église de Rome a été fondée par Dieu.
2) Le Pontife Romain seul mérite le titre de Patriarche UNIVERSEL.
3) Lui seul peut porter les insignes impériaux et déposer les empereurs.
4) Il est le seul homme à qui les princes doivent baiser les pieds.
5) Une sentence passée par lui ne peut être renversée que par lui-même.
6) Aucun tribunal sur terre ne peut juger le pape.
7) Tous les cas importants de chaque église doivent lui être référés.
8) L’Église de Rome ne s’est jamais trompée et ne se trompera jamais.
9) Quiconque n’est pas en communion avec l’Église Romaine ne doit pas être considéré comme catholique.
10) Le Pontife romain peut délier les sujets de leur allégeance envers les chefs méchants.

1074- Le précepte ecclésiastique du CÉLIBAT CLÉRICAL sous Grégoire VII.
(Défense pour le clergé de se marier).

1073-1085- Pontificat de Grégoire VII. Il nomma des représentant dans diverses régionspour assurer une surveillance plus étroite, de la part de Rome, quant à l’observancedes directives pontificales. Il aimait aussi à se faire appeler «le Vicaire de St-Pierre».

1059- Nouvelle législation sous Nicholas II pour déterminer les élections papales: lechoix du pape devait être uniquement entre les mains des cardinaux.

1059- La doctrine de la TRANSUBSTANTIATION remise à l’étude. Elle ne devint unDOGME qu’au Concile Oecuménique de 1215.

1048-1054- Des conflits entre Léon IX, patriarche de Rome, et celui de Constantinopledonnèrent lieu à une autre phase dans la séparation de l’Église Catholiqued’Orient et d’Occident.

1048-1054- La création du collège des cardinaux (sous Léon IX). Il les choisit dans différentsmilieux de l’Église Catholique romaine, sans tenir compte de leur nationalité.Léon IX voulait que le pape fût élu par le clergé et le peuple.

1000- Pèlerinage en Terre Sainte.

993- Canonisation des saints après leur mort (sous Jean XV).

988- Célébration de la fête des morts et la dévotion aux âmes du purgatoire sousOdilon, abbé de Cluny.

978- La doctrine officielle du purgatoire.

965- Le baptême des cloches (sous Jean XIV).

963- Lutte pour la papauté entre les Romains et certains Empereurs d’Occident.
Cela donna lieu à une certaine rivalité pour la papauté.

962- SECONDE RESTAURATION de L’EMPIRE D’OCCIDENT (aussi appelé leSaint Empire Romain de la nation Germanique). Cela débuta avec lecouronnement de l’Empereur Otton Ier par le pape Jean XII.

910- Le monastère de Cluny fut le premier à être rattaché à la papauté.

890- La dévotion à St-Joseph.

869-870- HUITIÈME CONCILE OECUMÉNIQUE convoqué par l’Empereur BasiliusMaredo. Il eut lieu à Constantinople et confirma la priorité du patriarche de Romesur celui de Constantinople, Photius.

850- L’usage de l’eau bénite.

835- La fête de la Toussaint (sous Grégoire IV).

831- Doctrine particulière du moine Radbert concernant la nature del’Eucharistie: Il soutint que, même si les apparences du pain et du vin semblaientrester intactes vis-à-vis des sens, la substance du corps et du sang de Jésus-Christdemeure cependant présente en elles, comme par miracle. C’est la fameusethéorie de la TRANSUBSTANTIATION. Une telle doctrine rencontra une forteopposition de la part de certains théologiens comme Maur, Gottschalk etRatramnus.

800- L’usage de l’encens rendu obligatoire dans les cérémonies religieuses.

800- PREMIÈRE RESTAURATION DE L’EMPIRE D’OCCIDENT (aussi appeléle Saint Empire Romain de la nation Franque). Dans cet Empire, il y avait deuxtêtes, à savoir: d’une part, l’autorité civile: l’EMPEREUR, et, d’autre part,l’autorité religieuse: le Pape. Cela débuta avec le couronnement de Charlemagnepar le pape Léon III. Une telle initiative établissait un précédent à l’effet que lecouronnement de l’empereur devait être fait par le pape. Cela donnait plusd’autorité et de prestige à la papauté.

794- Le concile de Francfort condamna la décision du septième Concile Oecuméniqueconcernant le culte des images.

787- SEPTIÈME CONCILE OECUMÉNIQUE, convoqué par l’Impératrice Irène,eut lieu principalement à Nicée. Il approuva et régla le culte des images etl’invocation des saints.

758- La pratique de la confession auriculaire introduite en Occident, surtout dans leroyaume des Francs, par les ordres religieux d’Orient.

754- Pépin le Bref inaugura le domaine temporel des Papes ou les États pontificaux.

683- Un Édit de l’Empereur Constantin IV accorda à Léon II, patriarche de Rome, unecomplète indépendance tant dans les choses matérielles qu’ecclésiastiques.

680- SIXIÈME CONCILE OECUMÉNIQUE convoqué par l’Empereur ConstantinIV à Constantinople.
650- Fêtes en l’honneur de Marie.

642- Le patriarche de Rome prit officiellement le titre de SOUVERAIN PONTIFE.

608- Le Panthéon, - un temple païen construit en l’an 27 B.C., par Agrippa, - fut l’objetd’un don de la part de l’Empereur Phocas au patriarche de Rome, Boniface IV quile consacra au culte de Marie et des Martyrs, sous le vocable de Notre-Dame-des-Martyrs.

607- Le titre de PATRIARCHE UNIVERSEL accordé par l’Empereur Phocas àBoniface III, évêque de Rome. Ce fut le commencement officiel de laPAPAUTÉ.

606- Boniface III, évêque de Rome, revendiqua le titre de PATRIARCHEUNIVERSEL.

600- Introduction du latin dans la liturgie (en Occident).
Début de l’intercession des saints.

593 -
Grégoire Ier, patriarche de Rome, reprit l’étude de la doctrine du purgatoire, déjàcommencée par St-Augustin (354-430). Il concevait le purgatoire comme un état,un feu capable de purifier les péchés légers, avant le jour du jugement. Il soutintque les messes pour les âmes du purgatoire étaient d’un grand secours.

590-604- Grégoire Ier, patriarche de Rome, regarda le titre de «PATRIARCHEUNIVERSEL» comme étant «une offense aux Lois, aux Conciles et auxPréceptes du Christ.»

590-604-
Grégoire Ier fut le fondateur d’un Empire POLITICO-RELIGIEUX centralisé àRome. Il jeta les bases du pouvoir exercé par l’Église de Rome en EuropeOccidentale, au cours des siècles.

588- Pélagius, patriarche de Rome, protesta contre le titre de patriarche universelqu’avait assumé Jean le Jeûneur, patriarche de Constantinople.

553- CINQUIÈME CONCILE OECUMÉNIQUE convoqué par L’EmpereurJustinien Ier à Constantinople.

535- Les processions avant Pâque.

500- Un costume spécial pour le clergé.

494- Un synode romain donna le titre de «Vicaire du Christ» au patriarche de Rome,Gélase, parce qu’on le regardait comme le «Champion de la primauté de St-Pierre».

476- La ville de Rome cessa d’être le siège du pouvoir impérial pour devenir le centrede l’Église Catholique d’Occident.

475- L’Église Catholique et l’Empire Romain étaient devenus si intimement associés que l’empreinte imprimée par l’État sur l’Église s’avéra INDÉLIBILE.

451- QUATRIÈME CONCILE OECUMÉNIQUE convoqué par l’EmpereurMarcien à Constantinople. Il accorda au patriarche de Rome la priorité, et ladeuxième place au patriarche de Constantinople (laquelle était devenue la NOUVELLE ROME). Une telle décision constituait une semence de schisme ausein même du Catholicisme.

440-461- La question de la PRIMAUTÉ de St-Pierre défendue par Léon Ier, évêsque deRome. Il obtint de l’Empereur Valentinien III un édit ordonnant aux évêsques de l’Italie et de la Gaule l’obéissance à l’endroit du patriarche de Rome, sous prétextequ’il était le successeur de Pierre. Il étendit aussi aux sous-diacres la règle du célibat clérical.

431- TROISIÈME CONCILE OECUMÉNIQUE sous l’Empereur Théodore II àÉphèse. On y ratifia le symbole de foi préparé par le concile de Nicée, en 325. Ondéfendit d’y ajouter ou retrancher quoi que ce fût. On y approuva et confirma ladoctrine de Cyrille d’Alexandrie affirmant que Marie était vraiment la mère deDieu. Ce fut le début officiel du culte marial.

416- Le baptême des enfants devint obligatoire.

390- La pratique de la pénitence publique, - établie par Hermas, Tertullien et Origènepour les péchés commis après le baptême, - fut abolie en Orient par le patriarchede Constantinople, mais elle continua, en Occident, jusqu’au neuvième siècle.

381- DEUXIÈME CONCILE OECUMÉNIQUE sous l’Empereur Théodose Ier àConstantinople. On y compléta le symbôle de foi préparé par le concile de Nicée,en 325.

380- Le culte des images, des reliques et de la croix.

380- Édit de l’Empereur Théodose: usage de la force pour obliger les gens à suivrela religion catholique.

375-400- La célébration de l’Eucharistie prit le nom de MESSE (apparemment, avec St-Ambroise). Les patriarches Léon Ier (440-461), Gélase (492-496) et Grégoire Ieront grandement contribué à donner à la célébration de l’Eucharistie le caractèreromain qu’elle a revêtu et gardé durant des siècles.

354-430- St-Augustin affirma que le baptême et l’Eucharistie étaient nécessaires au salut etaussi que, hors de l’Église Catholique, il n’y avait pas de salut.

353- Le Synode d’Arles déclara qu’un évêque manquait à son devoir, s’il ne détruisaitpas le culte: des idoles dans son diocèse.

350-375- Le culte des anges et des saints encouragé par Basile de Césarée et Grégoire deNaziance.

330- Le SIÈGE de l’Empereur Constantin transféré de Rome à Constantinople (qu’onappela la NOUVELLE ROME).

325- PREMIER CONCILE OECUMÉNIQUE de l’Église CATHOLIQUEconvoqué et présidé par l’Empereur Constantin à Nicée. On y établit un symbolede foi pour toute l’Église. L’Empereur accorda à tous les membres du clergécatholique une exemption des impôts dus à l’État, car il comprenait fort bien quel’Unité POLITIQUE de l’Empire Romain ne pouvait se réaliser qu’en fonctionde l’Unité RELIGIEUSE.

320-370- Les cierges dans les églises.

315- Le signe de la croix.

313-337- Le RÈGNE de l’Empereur Constantin comme chef CIVIL ET RELIGIEUX del’Empire Romain.
a) Il prit le titre de «PONTIFEX MAXIMUS», ce qui signifie «SOUVERAIN PONTIFE».
b) Il réalisa L’UNION de l’ÉGLISE avec l’ÉTAT pour consolider son Empire.
c) Il établit dans l’Église Catholique une HIÉRARCHIE basée sur celle de la Cour Impériale, avec des Patriarches résidant dans les villes les plus importantes de l’Empire, comme Rome, Constantinople, Alexandrie, Antioche et Jérusalem.

313- L’édit de Milan accordant la liberté de religion (sous l’Empereur Constantin).

305- Un synode, tenu à Elvira, en Espagne, demanda le célibat clérical.

260-268- Le droit d’association et de propriété accordé par l’Empereur Gallien à l’ÉgliseCatholique.

252- Un synode tenu à Carthage recommanda le baptême des enfants immédiatement après leur naissance.

250- Les débuts du Monarchisme. Ce fut d’abord un mouvement purement laïque et indépendant de la hiérarchie.